« Mail mana » Ces mots résonnèrent dans la vallée comme un écho. La terre se mit à trembler, des trombes d'eau jaillirent du sol, et grimpèrent jusqu'à la base de la majestueuse cité qui planait par mis les cumulonimbus.
En retombant, ces trombes d'eau formèrent un lac sur lequel se posa délicatement la citadelle.
Elle ressemblait étrangement à une goutte d'eau: un gigantesque dôme recouvrait les trois quarts de la citadelle, ne laissant sortire qu'une tour conique dont la pointe s'étendait jusqu'au nuages; la base de la citadelle qui était recouverte par un dôme presque opaque, laissait entrevoir des formes géométriques d'une complexité étonnante. Autour de cette merveilleuse citée, s'étendaient des cercles: tout comme la cité représentait une goutte d'eau qui tombée dans le lac, ces cercles représentaient les ondulations qu'avaient produite cette goutte.
Ils étaient au nombre de quatre.
Les couleurs qui ornaient la pseudo ville des anges, variées du nacré au cuivré, en passant par le pourpre pour le dôme, et le vert foncé pour les cercles qui entourés la citée.
C'était comme si l'archaïsme du pays qui les entourent, vide, sans aucune formes de civilisations, contrasté avec la complexité et l'ingéniosité de cette citadelle.
« Tout simplement grandiose » dit-elle d'un air extasié!
Elles arrivèrent enfin à leur destination, au pied de la gargantuesque citée.
Plusieurs autres « anges déchus » les attendaient, c'est le sourire au lèvre que l'un d'entre eux s'approcha pour souhaiter la bienvenue a Siana, qui semblait apeurée...
Il se nommait antalos.
Muni d'un corps très banal, les cheveux cours, Antalos était ce que l'on pouvait appeler « L'Homme Fatal.
Ses yeux étaient presque aussi transparent que le cristal; aucunes émotions ne passaient à travers ce regard aussi froid que l'hiver lui-même.
Des mains puissantes m'attrapèrent par l'épaule et m'entraînèrent à l'intérieur.
Des portes barraient le passages, mais ils passaient à travers...
Surprise par cette étrange entrer, je demanda à Antalos ce qui se passait!
Il me répondit seulement que je m'y ferais, que tout me serait dévoilé en temps voulus.
Mais le problème, c'est que pour le moment, tout me semblait si étrange, si, mystérieux!
Il régnait dans leur domaine un silence apaisant, je me sentais comme chez moi.
Une femme, grande, svelte, dont le dos était orné de 4 magnifiques ailes bleues tel celles des libellules, s'approcha de moi. Elle ne marchait pas, elle glissait sur le sol a dix centimètres de celui-ci; Une aura dorée l'entourée littéralement, son visage angélique me regardait avec une telle douceur, une telle bienveillance!
Elle posa sa main sur mon épaule, je ne réagie pas, j'étais subjuguée par son époustouflante beauté.
Tout le monde s'était rassemblé autour de nous, et nous scrutais comme s'il aller se produire un phénomène incroyable, je voyais dans leurs pupille leurs impatience et leurs curiosité.
Puis, elle posa son autre main sur mon front, cette dernière était glacée; au contact de sa peau sur mon front, je sentie une onde de choc me traversée qui me fit tressaillir jusqu'au fond de mon être.


